La Technique Alexander apprend l’importance de garder un usage de soi conscient constant pour pouvoir empêcher les mauvaises habitudes professionnelles, posturales ou autres, de reprendre le dessus dans les situations de pression et de stress.
Que ce soit à son bureau ou devant l’ordinateur, lors d’une réunion ou d'une conférence, face aux dead lines, dans ses rapports avec ses supérieurs ou ses collègues, confronté à des mouvements répétitifs, pris dans les embouteillages aux heures de pointe, assis de longues heurs au volant d’un véhicule , etc., la manière de s’utiliser est déterminante.
Lors des activités de loisirs, il en est de même. Elles sont sensées nous défouler, nous délasser, nous retrouver ou nous garder en forme. Souvent elles ne remplissent plus aucun de ces rôles à cause d’habitudes renforcés au cours des années par ignorance. Se baisser pour ramasser les mauvaises herbes, se plier pour bricoler, rester penché devant un tableau ou une broderie, se mettre à la hauteur d’un enfant que l’on pousse sur son nouveau vélo, etc., toute ces activités innocentes de prime abord peuvent, à la longue, devenir source de frustrations plutôt que de plaisir.
Le bon usage de soi conscient fait la différence.
Soit on reste prisonnier de ses schémas de réaction
et de mouvement habituels et l’on répète
et renforce les causes intérieures de notre
stress ou de nos douleurs, soit on applique les procédures
de la Technique Alexander qui nous permettent de mieux
nous gérer et de rester plus libres de notre
manière de bouger et de réagir, et mieux
à même de détecter les causes de
nos difficultés.


