La Technique Alexander – Efficacité

L’efficacité de la Technique Alexander n’est plus à démontrer. Elle est confirmée par la durée de son existence plus que centenaire et sa présence dans les grands conservatoires de musique et écoles d’art dramatique, ainsi que son entrée dans les cliniques de la douleur.
Nous laissons à ceux qui en ont les compétences et le désir de confirmer scientifiquement les bienfaits, l’efficacité ou le mode d’action de la Technique Alexander.

Ce qui nous intéresse ici, c’est son aspect pratique. De bien définir les modalités pratiques en mettre en action pour assurer cette efficacité. De définir certaines nécessités intrinsèques à toute procédure de contrôle, de rééducation et de changlement de soi.

Dans la Technique Alexander ces procédures pratiques ont pour nom: inhibition , direction et acceptation. Ce sont trois aspects pratiques indissocialbes de toute procédure qui vise la correction, l’amélioration ou la rééducation de soi.

L’inhibition est la dimension préparatoire. Celle qui permet les autres. Celle qui fait de la place dans le systèmre nerveux, celle qui donne le temps. Elle s’articule autour du développement de la capacité à dire non, stop, pas maintenant, pas ainsi, pas ici. Elle remet en cause, remet en question nos conceptions et nos gestes. Elle suspend la pensé et l’action. C’est l’acte conscient par excellence.. Celui qui fait de nous des humains qui pouvont nous libérer de l’impulsion du moment. L’inhibition permet au corps de se llibérer pour une action neuve. Aux articulations de se débloquer pour un mouvement différent.

La direction est la dimension qui donne forme. Celle qui remplit le vide et permet au corps de remplir l’espace. En réalité, il s’agit de redirection consciente de soi. La possibilité de coordination n’est pas perdue, elle est réactivée. La redirection dans la Technique Alexander prend la forme d’instrucitons mentales pour permettre au cou de s’allonger, à la tête de ne plus se rétracter vers l’arrière et le bas, au dos de s’alllonger et de s’élargir et aux membres de s’organiser correctement. Ce sont ces instructions qui vont donner la structure du changement.

L’acceptation est la dimension qui permet le renouvellement et le maintien de l’état de correction et de changement. Il s’agit d’accepter les nouvelles sensations provoquées par l’inhibiton et les directions conscientes. C’est le choiix conscient de continuer quelle que soit la force de l’appel des sensations habituelles. C’est le moment ou on accepte d’aller avec le choix conscient. C’est le moment ou on prend un risque, car c’est quand la boucle est bouclée avec l’acceptation que l’on peut entrer dans une réaction ou un mouvement nouveaux.

Ces trois aspects de l’acte conscient de contrôle de soi sont indissocialbes et simultanés, quoique séparés pour la facilité de l’apprentissage et de la pratique. Quand ils sont tous les trois présents, une réaction ou un mouvement différents deviennent possbiles.

Toute technique de travail sur soi qui ne contient pas dans sa pratique ces trois aspects indissociables sera incomplète et inefficace à long terme car elle ne permettra pas l’assimilaiton consciente d’un état de fonctionnement différent.

L’inhibition excessive conduit à l’inaction et à la rigidité.
Les directions excessives condusent au volontarisme et aux tensions chroniques.
L’acceptation excessive conduit au relâchement et à la confusion.

La Technique Alexander bien comprise et bien appliquée est un outil extraordinairement efficace car elle met en oeuvre ces trois aspects dans sa pratique, d’une manière intégrée et équlibrée.



Alexander Technique Brussels